Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
Des résultats concrets, mesurables, dans des secteurs aussi exigeants que le vôtre.
ALLIS-NA n'est pas un simple réseau de contacts. C'est l'alliance qui fédère toute la chaîne de valeur de la santé en Nouvelle-Aquitaine — de la startup de garage au CHU universitaire — pour que les innovations qui méritent d'exister trouvent les bons interlocuteurs au bon moment.
Vous êtes une alliance d'alliances. En regroupant 8 clusters spécialisés sous une même bannière, vous offrez à vos membres un accès à une intelligence collective multisectorielle qu'aucun acteur isolé ne peut construire seul. Vos 4 outils structurés — ALLIS Connect, ALLIS Impact, ALLIS Light, ALLIS Life — couvrent tout le cycle de vie d'un projet innovant.
L'innovation en santé ne se fait pas seul. La coopération entre acteurs — scientifiques, industriels, cliniciens, patients — est le seul levier capable d'accélérer les solutions utiles et durables. Et la Nouvelle-Aquitaine possède un écosystème d'exception, encore trop peu visible à l'international. C'est votre mission de le changer.
Les profils qui vous suivraient, vous regarderaient, et partageraient vos contenus.
Dirigeants et responsables R&D de startups et PME innovantes en santé — biotech, medtech, e-santé, pharma, cosmétique. Mais aussi chercheurs en quête de partenaires industriels, directeurs d'établissements de soins cherchant à adopter des innovations, et décideurs territoriaux souhaitant structurer leur filière.
Ils ont un projet innovant mais ne savent pas à qui s'adresser — financeurs, partenaires, acheteurs, laboratoires, distributeurs. L'écosystème santé est vaste et opaque. Ils perdent un temps précieux à chercher les bons interlocuteurs au lieu d'avancer sur leur innovation.
Beaucoup pensent qu'un cluster n'est utile que pour les grandes entreprises ou les chercheurs académiques, que le réseautage se fait naturellement avec le temps, ou qu'il faut être à Paris pour accéder aux bons contacts et aux financements européens.
Tout ce qui touche aux freins concrets de l'innovation — les délais de mise sur le marché, les appels à projets ratés faute d'informations, les opportunités de financement non saisies. Et les succès d'acteurs régionaux qui percent à l'international malgré le scepticisme ambiant.
Pas d'intuition. Une méthode de scoring rigoureuse sur 4 critères.
Des exemples de ce que ça donne en vidéo :
Ces scripts sont écrits pour le format interview 3/4 : David Boucard parle à un intervieweur hors champ. La caméra capte un expert qui pense à voix haute, pas un présentateur qui récite. Le ton est direct, oral, sans jargon — comme une conversation entre deux professionnels qui se respectent.
Vouvoiement naturel, connecteurs de parole ("en fait", "le truc c'est que", "et ce qui est intéressant"), pas de conclusion creuse. Quand le propos est posé, on s'arrête.
74% des projets thérapeutiques échouent en phase clinique III. C'est un chiffre de PwC, pas une rumeur. Et pourtant, quand ce même projet est conduit en partenariat avec un laboratoire industriel, ce taux tombe à 21%. La différence entre les deux ? Ce n'est pas la science. C'est le réseau.
En fait, le problème des biotechs françaises, c'est pas qu'elles manquent de chercheurs brillants. On a parmi les meilleurs au monde. Le problème, c'est qu'elles arrivent souvent à la phase clinique sans avoir construit les bons partenariats en amont.
Et la phase clinique, surtout la phase III, c'est le moment où vous avez besoin de trois choses en même temps : des patients, un réseau hospitalier, et un partenaire industriel capable de vous aider à lire les signaux du marché. Si vous arrivez là sans ça, vous êtes seul face à une montagne.
Ce que les données montrent, c'est que les projets qui échouent ne sont pas moins innovants que les autres. Ils sont juste moins connectés. Le taux d'échec de 74%, il vient pas d'une mauvaise science. Il vient d'un manque de partenariats au bon moment.
Et le truc qu'on voit sur le terrain, c'est que ces partenariats, ils se construisent pas en urgence quand on en a besoin. Ils se construisent deux ans avant, dans des espaces où les acteurs se parlent, se connaissent, ont eu le temps de se faire confiance.
C'est exactement ce qu'un cluster fait : il crée ces conditions avant que les projets en aient besoin. Et le jour où vous arrivez en phase clinique, vous n'êtes plus seul devant la montagne.
Quand j'ai quitté Paris pour diriger un cluster santé à Bordeaux, plusieurs personnes m'ont dit que j'allais disparaître du radar. Deux ans plus tard, la Nouvelle-Aquitaine a investi 120 millions d'euros en santé sur la seule année 2024. La province en santé, c'est fini comme idée reçue.
J'ai passé plusieurs années à Paris, dans des structures comme Medicen Paris Région, à l'interface entre la recherche académique et l'industrie pharmaceutique. Et il y a quelque chose que j'ai vu de l'intérieur : la centralisation crée une illusion de densité. Vous avez l'impression que tout se passe là, que si vous n'y êtes pas, vous ratez quelque chose.
En fait, le vrai sujet, c'est pas d'être à Paris. C'est d'avoir un écosystème structuré autour de vous. Et ça, ça peut exister partout — à condition que les acteurs décident de travailler ensemble plutôt que chacun dans son coin.
En Nouvelle-Aquitaine, on a quelque chose d'assez rare : 8 clusters spécialisés qui ont décidé de s'allier sous une même bannière. Ce n'est pas de la façade. C'est une décision stratégique qui change concrètement ce qu'on peut offrir à un porteur de projet.
Quand une startup biotech de Limoges a besoin d'un partenaire clinique à Bordeaux et d'un industriel à La Rochelle, on peut créer cette connexion en quelques semaines. À Paris, avec 150 acteurs en concurrence directe, ça prendrait des mois, si ça arrive.
Le radar, en fait, il ne s'éteint pas quand on quitte Paris. Il se reconfigure. Et parfois, depuis la province, on voit des choses que ceux qui sont dans le bruit parisien ne voient plus.
Il y a 5,3 milliards d'euros disponibles pour l'innovation en santé dans le programme Horizon Europe, jusqu'en 2027. Et la majorité des PME françaises éligibles ne déposent jamais de dossier. La raison principale ? Ce n'est pas la complexité administrative. C'est qu'elles ne savent pas que l'argent existe.
Ce que je vois sur le terrain, c'est une asymétrie d'information assez frappante. D'un côté, vous avez des fonds européens colossaux — Horizon Europe santé, mais aussi l'EIC Accelerator avec des tickets jusqu'à 15 millions en fonds propres — qui cherchent activement des projets innovants à financer. De l'autre, vous avez des startups et des PME de qualité qui ne candidatent jamais parce qu'elles ne sont pas dans les bons réseaux d'information.
Et le truc, c'est que cette asymétrie, elle ne se règle pas avec un meilleur moteur de recherche. Elle se règle avec des gens qui font le travail de veille à votre place et qui vous appellent quand un appel à projets vous correspond.
C'est une partie de ce qu'on fait. Quand un appel à projets Horizon Europe s'ouvre sur la bioproduction ou la télémédecine, nos membres qui travaillent sur ces sujets le savent immédiatement. Et souvent, on peut les aider à construire un consortium parce qu'on a d'autres membres qui peuvent compléter leur dossier.
Un dossier Horizon Europe en solo, ça a peu de chances d'aboutir. En consortium, avec des partenaires académiques et industriels complémentaires, les chances augmentent considérablement. Et ce consortium, on peut l'aider à le construire parce qu'on connaît les 150 membres de l'alliance.
L'argent européen, il n'est pas inaccessible. Il est juste invisible pour ceux qui travaillent seuls.
En complément des interviews de fond, ces formats courts génèrent des réactions, des partages, et construisent une communauté autour de votre expertise.
Ce qui se passe concrètement si vous démarrez avec nous.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur.
Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet.
Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (dans vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé).
Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate.
Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes "short-form".
Sous-titres animés, effets, B-rolls.
Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels.
Un même tournage = 5 flux viraux pour maximiser la portée organique.
Les personnes qui travailleront avec vous, de l'audit à la diffusion.
Tous nos packs incluent l'audit, la stratégie, le tournage, le montage et la diffusion.